Sosa 190 · Génération VIII · La huitième génération · Branche Van de Winkel
Henri Fiermans
aussi écrit Henricus Fieremans (1763 et 1765)
Vérifié sur documentNommé à la mort de sa fille, en février 1809, comme cultivateur domicilié à Ossel. L'officier le décrit au présent et ne le dit pas défunt : il vivait peut-être encore. Par lui, Ossel entre dans l'ascendance directe. Les baptêmes de sa fille en 1763 et d'un fils en 1765 le disent marié — « conjugum » — et prouvent le couple.
Les pièces
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Ce que les actes racontent
Le cultivateur d'Ossel
En février 1809, un officier de Merchtem écrit la filiation d'une morte de quarante-cinq ans : fille de Henri Fiermans, cultivateur, domicilié à Ossel.
Le mot important est domicilié. L'officier ne dit pas feu, comme il l'aurait fait pour un homme mort ; il le situe au présent, dans son village et dans son métier. À l'heure où sa fille est enterrée, le père tient peut-être encore sa ferme.
Quarante-six ans plus tôt, le curé d'Ossel avait écrit son nom deux fois, en latin, dans le registre des baptêmes : « Henricus Fieremans », mari de Catharina Van Meulebeeck. En septembre 1763 pour une fille, Anna Maria ; en juin 1765 pour un fils, Jean-Baptiste. Le parrain de la petite s'appelait Petrus Fieremans, la marraine Anna Maria Van Meulebeeck — un frère de l'un, une sœur de l'autre, sans doute : c'est ainsi qu'on choisissait, dans les villages.
Ossel est un hameau de Merchtem, quelques maisons et une église dédiée à Jean-Baptiste. C'est de là que vient cette branche, et c'est le premier endroit où on l'entend nommer.
Le 17 août 1762
Son mariage a fini par sortir du même registre, en cherchant tout autre chose. Le 17 août 1762, le curé d'Ossel unit Henri Fiermans et Catherine Van Meulebeeck, treize mois avant le baptême de leur fille. Les témoins sont les deux pères, et l'acte le dit : Pierre Fiermans, père de l'époux, et Jean Van Meulebeeck, père de l'épouse — deux noms de plus, vivants ce jour-là, dont on ne savait rien. Les mères ne sont pas nommées. Et le curé signe comme « curé propre de l'épouse » : Catherine est d'Ossel, Henri non — c'est ailleurs qu'il faudra le chercher. Traduit du latin :
Le 17 août 1762, les trois publications faites sans opposition et le reste observé, ont été unis par le mariage Henri FIEREMANS et Catherine VAN MEULEBEECK, en présence de Pierre Fieremans, père de l'époux, et de Jean Van Meulebeeck, père de l'épouse, comme témoins, et de moi J. F. Montana, curé propre de l'épouse.
Sources
- Acte de décès de Maria Anna Fiermans, Merchtem, 23 février 1809 — Merchtem, décès 1800-1813, id 106633, série IIIF 518_9999_999_675355_000, fichier 0419, page 12