La petite histoire

Sosa 380 · Génération 9 · Branche Van de Winkel

Petrus Fieremans

Père du marié, présent et témoin au mariage de son fils à Ossel, le 17 août 1762. C’est tout ce que l’acte en dit : ni son âge, ni son métier, ni sa femme. Vivant ce jour-là, donc, et assez proche pour faire le déplacement.

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inconnus
PetrusFieremans

Ce que les actes racontent

Le père de l’époux

Le 17 août 1762, à Ossel, le curé J. F. Montana marie Henri Fiermans et Catherine Van Meulebeeck. Les trois publications ont été faites sans opposition. Deux témoins se tiennent devant lui, et il les inscrit par leur qualité : « Petro Fieremans, Patre Sponsi » et « Joanne Van Meulebeeck, Patre Sponsæ » — le père de l’époux et le père de l’épouse.

C’est tout ce que l’acte dit de Petrus Fieremans : il est vivant ce jour-là, et il est présent. Ni son âge, ni son métier, ni le nom de sa femme. Le curé signe comme « curé propre de l’épouse » : la paroisse est celle de Catherine, et le marié vient d’ailleurs. D’où, l’acte ne le dit pas.

Le curé écrit le marié comme son père, « Henricus Fieremans ». C’est l’acte de décès de sa fille, rédigé en français à Merchtem en 1809, qui donne au fils la forme Fiermans : le père et le fils ne portent pas, ici, le même nom écrit.

Un parrain du même nom

Treize mois plus tard, le 27 septembre 1763, le curé d’Ossel baptise la première enfant du ménage, Maria Anna. Le parrain s’appelle Petrus Fieremans. L’acte ne dit pas qui il est : le grand-père, peut-être, ou un autre homme de la famille.