La petite histoire

Collatéral · époux d’Aline Ghislaine Defleur

Sébastien Joseph Ghislain Frérotte

1888

aussi écrit Fiérotte (1920)

Vérifié sur document

Né à Sommière le 11 février 1888, fils de Jules Frérotte, cultivateur, et de Cécile Marron. Maçon. Il épouse Aline Ghislaine Defleur, née au même village deux mois après lui, le 1ᵉʳ novembre 1912 ; ses parents et ceux de sa femme sont présents et consentants, et tout le monde signe. Huit ans plus tard, c’est lui qui vient déclarer la mort de son beau-père et qui se dit son gendre — et l’employé écrit son nom « Fiérotte ». Le nom de sa mère, Marron, est celui du veuf qui avait épousé une sœur de Rosalie Louise Durant : le lien reste à établir.

Naissance11 février 1888, Sommière
ProfessionMaçon
RésidenceSommière
UnionAline Ghislaine Defleur — mariés le 1ᵉʳ novembre 1912, Sommière
Sa parenté proche · voir dans l’arbre
inconnus
Sébastien Joseph GhislainFrérotte1888Aline GhislaineDefleur1888

Ce que les actes racontent

Un mariage d’automne

Sébastien Joseph Ghislain Frérotte est né à Sommière le 11 février 1888, fils de Jules Frérotte, cultivateur, et de Cécile Marron. Aline Ghislaine Defleur, qu’il épousera, naît au même village deux mois plus tard.

Le 1ᵉʳ novembre 1912, à dix-huit heures, ils se présentent tous deux devant le bourgmestre François Milicamp. Ils ont vingt-quatre ans. Il est maçon ; elle est journalière agricole, fille de Hadelin Joseph Defleur, journalier. Le bourgmestre lit les pièces : les deux actes de naissance, les publications du dimanche 20 octobre, et un certificat du gouverneur de la province de Namur, daté du 9 octobre, au titre de la milice nationale.

Le registre des mariages de l’année avait été clos le 20 juillet, sur six actes. Pour les noces de l’automne, la commune a ouvert un registre supplémentaire de deux feuillets ; celle-ci en est le second acte.

Les témoins, et les signatures

Les quatre parents sont présents et consentent. Deux témoins : Victor Conon, cultivateur de vingt-huit ans, beau-frère du marié, et Alexandre Monceaux, journalier, cousin sous-germain de l’épouse. Au bas de l’acte, personne ne fait de croix : les mariés, les quatre parents, les témoins et le bourgmestre signent. Le marié écrit son nom comme l’en-tête de l’acte : Frérotte.

Huit ans plus tard

Le 14 février 1920, à dix-neuf heures, Hadelin Joseph Defleur meurt à Sommière, à septante-sept ans. Le 19, deux hommes viennent le déclarer : Ernest Absil, ouvrier agricole, qui se dit ami du défunt, et le maçon de trente-deux ans qui se dit son gendre. L’échevin écrit son nom « Fiérotte ».

Sources