La petite histoire

Collatéral · fille de Joannes Baptist Vryders (sosa 36)

Maria Philomena Vryders

1851

Vérifié sur document

Cadette des jumelles du 27 décembre 1851, née à neuf heures du soir, après sa sœur. Elle porte les mêmes prénoms qu'elle, moins le premier : une façon de nommer des jumelles qu'on retrouve souvent dans les registres de Merchtem.

Naissance27 décembre 1851, Merchtem
Sa parenté proche · voir dans l’arbre
Maria PhilomenaVryders1851

Les pièces

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Acte naissance Merchtem n123 — 27 décembre 1851
Acte naissance Merchtem n123 — 27 décembre 18511851-12-27_acte-naissance-Merchtem-n123.jpg

Ce que les actes racontent

La seconde, à neuf heures du soir

Maria Philomena Vryders naît le 27 décembre 1851 à neuf heures du soir, quelques heures après sa jumelle. Son père les déclare toutes les deux le surlendemain, l'une après l'autre, devant les mêmes témoins : les deux actes se suivent sur la même page, presque mot pour mot. Le sien, traduit du néerlandais :

L'an mil huit cent cinquante et un, le vingt-neuf décembre […] devant nous Victor Thibaut, échevin délégué […] a comparu en notre maison communale Joannes Baptista Vryders, âgé de vingt-huit ans, cultivateur, né, marié et demeurant à Merchtem, section K n° 7, qui nous a présenté un enfant de sexe féminin, qu'il a déclaré être né le vingt-sept décembre à neuf heures du soir, de lui déclarant et de son épouse Maria Catharina De Proft, âgée de vingt-cinq ans, cultivatrice, née et demeurant à Merchtem. Auquel enfant il donne les prénoms de Maria Philomena. […] en présence de Joannes Henricus Verbelen, âgé de trente-quatre ans, garde champêtre, et de Jan Baptist Van Nieuwenhove, âgé de trente-huit ans, garde champêtre, tous deux demeurant à Merchtem. […] Signé J. B. Vryders · J. H. Verbelen · J. B. Van Nieuwenhove · V. Thibaut.

Elle porte les prénoms de sa sœur, moins le premier. C'était une manière de faire, à Merchtem, pour des jumelles : on répétait les prénoms en les raccourcissant. Dans une table alphabétique, les deux lignes se ressemblent au point qu'on les prendrait pour la même enfant écrite deux fois — et c'est seulement en ouvrant le registre qu'on voit qu'elles étaient deux.

Sources