La petite histoire

Sosa 237 · Génération VIII · Branche Defleur

Marie Catherine Falmagne

† av. 1839

aussi écrite Marie Falmagne (1763, à son mariage, 1768, et 1792, veuve)

Vérifié sur document

Paroissienne de Sosoye, elle y épouse Jean Hubert Melot le 29 mai 1763 ; le curé l’écrit « Maria Falmagne », et une Marie Anne Falmagne est témoin. Son fils Pierre Joseph est baptisé à Sosoye le 28 avril 1768, avec pour parrain et marraine Pierre et Marie Joseph Falmagne. Veuve, elle consent le 29 juillet 1792 au mariage de ce fils à Sommière, toujours « Marie Falmagne ». Le 28 juillet 1793, une « Marie Falmagne de Weillen », qui sait signer, est la marraine de son premier petit-fils, Pierre Joseph, à Sommière : c’est très probablement elle, veuve, vivant alors à Weillen. Elle est morte avant le 1er juillet 1839, quand l’acte de décès de ce fils la dit feue, et l’appelle Marie Catherine. Nous ne savons ni quand elle est née, ni quand elle est morte.

Décèsavant 1ᵉʳ juillet 1839
RésidenceSosoye
UnionJean Hubert Melot — mariés le 29 mai 1763, Sosoye
Sa parenté proche · voir dans l’arbre
inconnus
Marie CatherineFalmagne† av. 1839Jean HubertMelot† av. 1792
Pierre JosephMelot1768 – 1839

Ce que les actes racontent

Une Falmagne de Sosoye

Le 29 mai 1763, à Sosoye, le curé Benoît Lion la marie à Jean Hubert Melot ; tous deux sont ses paroissiens. Il l’écrit « Maria Falmagne », sans autre prénom. Parmi les témoins, une Marie Anne Falmagne. Cinq ans plus tard, quand leur fils Pierre Joseph est baptisé, le parrain et la marraine sont encore des Falmagne, Pierre et Marie Joseph.

Elle porte le nom d’un village voisin, Falmagne, mais à Sosoye ce nom est celui d’une famille, et c’est là que vivent les siens.

Le 29 juillet 1792, veuve, elle consent au mariage de ce fils à Sommière ; le curé l’écrit encore « Marie Falmagne ». En 1839, quand meurt son fils Pierre Joseph, l’acte la dit feue, et l’appelle Marie Catherine. Nous ne savons ni quand elle est née, ni quand elle est morte.

Sources