Collatéral · fils de Louis Heyvaert (sosa 4)
Léonard Florent Heyvaert
† av. 2026
Vérifié sur documentFrère cadet de Franz. Mécanicien de vingt-deux ans, demeurant à Belgrade, il est témoin au mariage de son frère Franz à Lesve, le 1er juin 1956, qui le fait naître vers 1933-1934 ; le faire-part de leur père, en 1987, le dit marié à une André. Mort, selon son neveu Didier, qui n’en connaît pas la date.
Ce que les actes racontent
Le frère témoin
Des onze enfants de Louis Heyvaert et de Léontine Van de Winkel, Léonard est l’un des fils. Une seule pièce d’état civil le nomme en toutes lettres, et ce n’est pas la sienne : le 1er juin 1956, à Lesve, il est témoin au mariage de son frère aîné Franz avec Angèle Warnant. L’officier l’inscrit Léonard Florent Heyvaert, mécanicien, vingt-deux ans, « frère de l’époux ». Il est donc né vers 1933 ou 1934, quatre ou cinq ans après Franz — où, on ne le sait pas encore : à Merchtem, ou déjà en pays namurois.
Ses parents vivent alors à Bois-de-Villers. Lui n’y habite plus : il demeure à Belgrade, aux portes de Namur. À vingt-deux ans, il a déjà quitté la maison, et un métier de la mécanique quand son père cultive la terre.
Trente ans plus tard, le faire-part de leur père le nomme Léonard Heyvaert-André : il a épousé une André, dont le prénom n’est pas dit. C’est tout ce que les papiers rapportent de lui. Didier sait qu’il est mort, mais pas quand ; son avis de décès, s’il se retrouve, dira le reste.
Sources
- Connaissance familiale — Didier Heyvaert — Didier Heyvaert — saisie initiale de l’arbre et souvenirs
- Acte de mariage de Franciscus Ludovicus Maria Heyvaert (sosa 2) et d’Angèle Adeline Ghislaine Warnant (sosa 3), Lesve, 1er juin 1956, n° 5 — Arsène Jules Frédéric Ghislain Rossomme, bourgmestre, officier de l’état civil de Lesve — Registre aux actes de mariage de Lesve, 1956, acte n° 5, sur deux pages — conservé à l’administration communale de Profondeville ; hors AGATHA et hors FamilySearch. Deux photos du registre par Didier, au guichet (octobre 2026), et une copie délivrée par la commune, deux pages « à des fins généalogiques, historiques ou scientifiques »